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The Darkness, Dreams On Toast.

The Darkness, Dreams On Toast. sortie d'un nouvel album

À force de teasing répété, le nouvel album de The Darkness a fini par débarquer! Et autant dire tout de suite qu’avec Dreams On Toast (c’est son titre), le charismatique Justin Hawkins et sa bande ont littéralement mis les petits plats dans les grands! Mieux qu’un apéritif, c’est un véritable repas qui nous est offert sur un plateau d’argent.

Une influence Queen toujours audible, mais moins prononcée.

Avec The Longest Kiss, premier single extrait de ce nouvel opus, on se disait que The Darkness nous servait une fois de plus du réchauffé de Queen à s’en taper une belle indigestion et pour cause, The Longest Kiss pensait et respirait Freddie Mercury à 100%, du début à la fin du morceau. Pourtant, les singles suivants tels que le très engageant I Hate Myself et Rock And Roll Party Cowboy estampillé AC/DC allaient, par la force des choses, nous faire réviser notre jugement. Chez The Darkness, il n’y a pas que du Queen, mais aussi un style bien propre à eux. Un style mis notamment en exergue par I Hate Myself ou encore l’excellent Walking Through Fire dévoilé très récemment, lequel disposait de tous les atouts pour nous réconcilier avec The Darkness car, ces dernières années, Justin Hawkins et ses comparses nous avait bien déçu!

« Nous nous sommes mis au travail et avons réfléchi au meilleur du meilleur. »

Avant la sortie de Dreams On Toast, Justin Hawkins ne s’est pas montré avare en explications quant au processus créatif de cette nouvelle galette: « nous nous sommes mis au travail et avons réfléchi au meilleur du meilleur, aux chansons d’élite, à la musique qui a changé la vie de tous les temps. » Et la réflexion en question a visiblement porté ses fruits, parce que les 10 morceaux de Dreams On Toast ne souffrent d’aucune carence de production, toutes les lacunes du passé ayant manifestement été comblées.
Justin Hawkins a conclu sa tirade en déclarant finalement: « nous avons créé une douzaine de morceaux avant le déjeuner et c’est cette douzaine de morceaux que nous vous présentons, baignant dans un ragoût aromatique, servi sur les restes carbonisés de nos contemporains envieux. » On l’aura bien compris, ce cher Justin ne manque pas d’humour!

Entre rock percutant et folk langoureuse.

Dreams On Toast se divise entre des morceaux au rock percutant (I Hate Myself, Mortal Dread, Rock And Roll Party Cowboy) et une folk langoureuse, un style jusqu’alors insoupçonné de la formation britannique (Hot On My Tail, Cold Hearted Woman, Weekend In Rome). Sur Dreams On Toast, Justin Hawkins et sa bande élargissent leur palette musicale avec, en supplément, un petit zeste de pop dans Don’t Need Sunshine.

Du bruit, mais juste ce qu’il faut.

Le rock de The Darkness se veut, avec Dreams On Toast, parfaitement accessible, sans être intempestif comme souvent par le passé où Justin se fendait d’assourdissants et dérangeants cris d’orfraie. Or, sur ce nouvel album, ça fait du bruit mais juste ce qu’il faut. The Battle For Gadget Land, I Hate Myself ou encore Mortal Dread lui aussi (tout du moins dans les riffs de guitare) influencé AC/DC en sont les preuves éloquentes.

Une seule date française.

The Darkness défendront Dreams On Toast le 29 octobre prochain à l’Elysée Montmartre qui est, pour l’instant, la seule date annoncée en France pour la tournée européenne des britanniques.

Dreams On Toast: The Darkness avaient faim de bon rock!

Notre sélection: Walking Through Fire, Cold Hearted Woman, I Hate Myself, The Battle For Gadget Land.

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